Coinbase en faillite ? La plateforme répond aux accusations !

Actuellement, Coinbase rencontre de grandes difficultés. Dernièrement, une rumeur présumait une éventuelle faillite pour la géante plateforme d’échange de crypto-monnaies. Coinbase vient démentir farouchement ce canular et dévoile ses pratiques en ce qui concerne la gestion des risques.

Un communiqué de Coinbase pour apaiser les esprits

Par le biais d’un communiqué, Coinbase a répondu aux accusations portées à son encontre. La plateforme présente les pratiques de gestion des risques sécurisées et complètes dont elle se sert et grâce auxquelles les institutions parviennent à tirer leur épingle du jeu dans le domaine de la crypto économie.  A travers une publication de blog le 20 juillet dernier, l’entreprise nord- américaine souligne la complexité du contexte du marché en ce moment. En réalité, au cours de ces dernières semaines, certaines entreprises sont devenues insolvables en raison d’une mauvaise gestion des risques comme l’affirme Coinbase.

Pour Coinbase, ces entreprises ont été victimes de la violente fureur du marché au point d’en oublier les principes fondamentaux de la gestion des risques. A contrario, la firme américaine d’échanges de crypto-monnaie déclare qu’elle n’use pas de pratiques telles que de puissants effets de levier. Elle rappelle qu’elle n’a pas été grandement exposée à l’écosystème Terra comme certaines entreprises qui ont été ruinées. Elle rappelle qu’elle s’investit dans le développement de son activité de financement en faisant preuve de beaucoup de prudence.

Une méthode de gestion de risques sécurisée

La plateforme Coinbase a mis en lumière le fait qu’elle garde en sa possession les actifs de ses clients dans une proportion de 1 pour 1.

D’après Coinbase, sa méthode de gestion du risque l’aidera à gagner la confiance de nouveaux clients et à continuer son expansion dans les mois et années à venir.

Selon la plateforme d’échanges de crypto-monnaie, il faudra encore certainement plus du temps pour que tous les acteurs de marché tirent les leçons de cette période compliquée et recommencent à fonctionner de plus belle. Au-delà de tout, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit encore d’un jeune marché qui a besoin de temps pour bien éclore. Pour finir, la plateforme rappelle que le marché des crypto-monnaies a à son actif d’incroyables opportunités. Mais, il présente également de nombreux risques.

Italie : Crypto.com obtient le feu vert de l’autorité de régulation

Actuellement en Europe, les plateformes d’échange de crypto-monnaies sont dans la course aux licences. C’est le cas de Crypto.com qui vient d’obtenir l’autorisation de l’autorité de régulation d’Italie. La plateforme d’échange de crypto réitère son ambition de s’installer sur le Vieux Continent.

Crypto.com s’implante en Italie

Il y a quelques jours, Crypto.com a annoncé qu’elle avait reçu une autorisation de l’Organismo Agentie Mediatori (OAM), l’agence en charge de ces licences, dont l’équivalent français est le PSAN.

Grâce à cette autorisation, Crypto.com peut fournir des services aux utilisateurs résidant en Italie, conformément aux régulations locales. Le PDG de l’entreprise, en la personne de Kris Marsalek, s’est réjoui de ce progrès :

« Nous sommes heureux de recevoir cet enregistrement en Italie, et nous le considérons comme une évolution majeure pour Crypto.com. »

Il faut noter que Crypto.com n’est pas la première plateforme d’échange de crypto qui obtient une licence d’exercice en Italie. En mai dernier, le géant Binance avait également décroché la sienne.  De plus, le pays même semble vouloir miser sur les technologies liées aux crypto-monnaies.

L’obtention de licence est un acte préventif grâce auquel les plateformes pourront justifier leur droit à exercer sur le territoire concerné dans les prochaines années.

La plateforme a l’Europe dans son viseur

Après l’obtention de l’autorisation pour exercer en Italie, Crypto.com a confirmé que c’est pour toute la région qu’elle porte de l’intérêt : « Nous sommes déterminés à construire une croissance durable dans la région, et nous continuerons à travailler avec des régulateurs afin de fournir une gamme complète de produits et services. »

Les ambitions européennes de Crypto.com avaient déjà été remarquées au cours de son dernier enregistrement en Grèce. De récents partenariats avaient également fait sentir la volonté manifeste de la plateforme de s’étendre dans toute l’Europe. En mars dernier, la plateforme avait signé un accord avec la FIFA qui fait d’elle un sponsor pour la Coupe du Monde de football de 2022.

Battle Infinity : 600 000 dollars levés en 10 jours

Lancée il y a seulement quelques jours, la prévente du token IBAT de Battle Infinity a été une vraie réussite. En effet, le projet a réussi à lever plus de 600 000 $ en l’espace de 10 jours. 

Que faut-il savoir du projet Battle Infinity ?

Battle Infinity est un jeu de Fantasy League. Ses utilisateurs ont la possibilité de combattre entre eux sur les terrains de sport. À cet effet, ils doivent mettre en place une équipe en collectionnant un nombre donné de cartes sous la forme de NFT. À l’instar de la plateforme Sorare, le jeu vous accordera des récompenses selon les performances de vos joueurs dans la vraie vie et dans les sports dans lesquels ils sont spécialisés. Alors que Sorare mise sur le football et le baseball, l’ambition de Battle Infinity est d’offrir des ligues dans d’autres disciplines sportives.

À long terme, la plateforme envisage développer son jeu dans le métavers comme ce qu’on remarque dans The Sandbox ou Decentraland.

Battle Infinity parvient à lever 600 000 dollars en 10 jours

Lancée le mardi 12 juillet, la prévente a attiré une kyrielle d’investisseurs. Dans l’intervalle de 10 jours, la plateforme a pu lever plus de 2 633 BNB, soit environ plus de 600 000 $.

Bien avant le lancement de cette prévente, Battle Infinity avait déjà clairement défini ses objectifs. La plateforme avait en effet prévu un minimum de 2 000 BNB, déjà franchi, et une borne supérieure de 16 500 BNB pour une durée de 90 jours. Si les investisseurs continuent de se ruer au même rythme vers le projet, la prévente pourrait durer moins de temps que prévu. De plus, le token IBAT pourrait être en rupture de stock d’ici à la deuxième moitié du mois de septembre.

Attendons donc la suite des événements pour tirer de nouvelles conclusions et savoir ce qu’il en est.

Tesla a vendu 75% de ses Bitcoins

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Le géant Tesla a vendu les ¾ de ses Bitcoins. L’annonce a été faite par Elon Musk, le PDG de la firme automobile.

Tesla met en vente la grande majorité de ses Bitcoins

Nouveau scoop du richissime entrepreneur Elon Musk. Il y a quelques jours, le patron de la firme automobile Tesla a annoncé que celle-ci avait cédé 75% des bitcoins qu’elle avait à son actif.

L’effet de la nouvelle a automatiquement affecté le cours de la crypto-monnaie en question en entraînant sa chute. Le Bitcoin qui avait réussi à grimper à nouveau jusqu’à 24.200 dollars, a connu une chute jusqu’à 23.000 dollars. Depuis, le cours de cette crypto-monnaie est en dessous de ce niveau.

Un bénéfice estimé à 106 millions de dollars

Tesla avait annoncé le 8 février 2021, l’achat de crypto-monnaies pour 1,5 milliards de dollars. Cette publication a eu lieu au même moment que le marché haussier qui avait débuté durant les derniers mois de l’année 2020.

Toutefois, le constructeur de véhicules électriques a fait une déclaration selon laquelle il a réalisé une plus-value de 106 millions de dollars. Cela peut sembler surprenant dans la mesure où le cours de la crypto-monnaie est depuis des mois moindre que ce qu’il était au début de l’année 2021.

Mais s’il faut voir plus loin que le bout de son nez, il est bien possible que Tesla ait acquis ses Bitcoins à une valeur plus faible. Selon Decrypt, le prix moyen d’acquisition de Tesla est évalué à 31.620 dollars par token, or le bitcoin n’est passé en deçà que le 9 mai dernier.

Il faut noter qu’Elon Musk est actuellement en pleine bataille judiciaire après avoir abandonné le rachat du réseau social Twitter. La vente des Bitcoins de son entreprise aurait-elle un rapport avec l’histoire du réseau social de l’oiseau bleu ?

On le saura bientôt. Pour le moment, les analystes essaient de comprendre le déroulement des événements.

Ethereum : enfin une date pour The Merge

Incontestablement, Ethereum est l’une des crypto-monnaies les plus sûres qui existent actuellement. Si vous avez prêté attention aux derniers développements d’Ethereum (ETH), vous serez certainement heureux d’apprendre qu’il se rapproche de la date pour le passage tant attendu de la preuve de travail (PoW) à la preuve d’état (PoS).

Une date prévue pour The Merge

La date de transition a été choisie par des développeurs d’Ethereum notamment Tim Beiko. D’après les propos de Beiko, « The Merge » pourrait se dérouler le 19 septembre.

Malgré le fait qu’il n’y ait aucune garantie que « The Merge » aura lieu le 19 septembre et que les attentes à ce sujet doivent être prises avec des pincettes, avoir une date au tableau est excitant.

Il faut noter qu’une transition de cette ampleur doit être prise au sérieux. Par conséquent, les développeurs ont l’obligation de tester de manière intense et à plusieurs reprises avant de déployer sur le mainnet d’Ethereum. En réalité, absolument rien ne doit être laissé au hasard.

Quelles seront les conséquences de la mise à jour pour Ethereum ?

La première raison qui fonde cette fusion est la réduction de la consommation d’énergie tout en permettant l’introduction du sharding auquel les gens aspirent tant dès le premier trimestre 2023. Alors quelles répercussions pourraient avoir cette fusion ?

Comme le prétendent certaines personnes, le passage au proof of stake n’aura pratiquement aucune incidence sur les frais de transaction qu’Ethereum applique.  

Par ailleurs, cette transition n’entraînera pas l’augmentation du nombre de transactions que peut traiter Ethereum.

Par contre, le proof of stake aidera à réduire la production des ETH à chaque bloc. En second lieu, grâce au proof of stake, les solutions de seconde couche seront optimisées. Enfin, le proof of stake permettra à Ethereum d’assurer la finalité des transactions une fois qu’elles font objet d’une publication. Un vent de nouveauté souffle tout doucement.

Saga : le smartphone de Solana fait un flop

Quelques semaines en arrière, Solana dévoilait au grand public son smartphone officiel conçu sur Android. L’évènement s’est déroulé au cours d’une conférence tenue à New York. En dépit du fait que le lancement officiel est pour la fin de l’année, les précommandes, se font déjà en ligne. Très peu de personnes s’en sont procurées.

Un nombre de précommandes décevant

D’après les données rapportées par NFTherder, un analyste on-chain de renom, à l’heure actuelle, le smartphone de Solana comptabiliserait environ 2800 précommandes. Le smartphone de Solana a littéralement fait flop.

De toute évidence, ce nombre est faible. Il est alors fort probable qu’il soit plus bas que les prévisions.

En réalité, le “téléphone du web3” est un concept récent, pas encore populaire auprès de la grande masse. Malgré que ce smartphone ne soit pas le premier à avoir fait l’objet d’un tel pari, les résultats sont encore décevants comme pour les précédentes tentatives.

L’idée d’un téléphone basé sur la technologie de la blockchain est encore peu familière à la plupart des personnes. Pour preuve, les réactions après cette annonce approuvaient cette opinion.

Sur le réseau social Twitter, bon nombre d’utilisateurs se sont interrogés sur l’utilité d’un smartphone consacré au web3. Ces questionnements sont entièrement logiques et les doutes méritent d’être dissipés. Pour espérer faire changer les choses et booster ses précommandes, Solana ferait mieux de clarifier les esprits.

Un prix conséquent fixé par Solana qui pourrait décourager les acheteurs

Outre les questionnements sans réponse et le manque de compréhension général, incontestablement une autre raison explique le faible nombre de précommandes. Il s’agit du prix.

Avec un prix d’environ 1000 $, le Saga est un smartphone qui est loin d’être accessible à tout le monde. L’on pourrait même le mettre au même diapason que les téléphones haut de gamme disponibles sur le marché. Pour sa part, la précommande, impliquait un dépôt préalable remboursable d’une somme de 100 dollars.

Par ailleurs, pour ce qui relève des performances, ce smartphone n’a rien de particulièrement révolutionnaire ou d’extraordinaire. Le fait qu’un smartphone sorti de nulle part et sans aucune preuve sociale soit à un prix aussi exorbitant est susceptible d’empêcher plusieurs personnes à passer à l’action, y compris les fouineurs.

Bitcoin : le Paraguay régule le BTC mais tente de séduire les mineurs

Récemment, le ministre paraguayen de la technologie, de l’information et de la communication a annoncé un projet de loi. Ce dernier concerne la régulation des crypto-monnaies. Votée par le sénat, cette loi vise à établir un cadre réglementaire dans le pays en ce qui concerne la crypto-monnaie. On vous en dit plus ici.

La régulation des crypto-monnaies s’impose

Qu’elle soit abordée de manière coercitive comme dans la plupart des pays européens ou plus objectivement, le secteur des crypto-monnaies fait l’objet de régulation. La croissance spectaculaire de ce marché estimé à 3 trillions de dollars en novembre dernier, ne laisse personne indifférent. Voilà pourquoi les dirigeants des pays se penchent de plus en plus sur la question. Chaque nation est à la quête de moyens pour encadrer ces actifs volatils ainsi que ses acteurs.

Pendant que les cryptos sont un sujet qui déferle la chronique en Amérique du sud, c’est au tour du Paraguay de se prêter au jeu de régulation. Comme l’a mentionné le ministre sur Twitter, le sénat a voté une loi qui encadre les opérations relatives aux crypto-actifs. Il ne manque que la validation du Président du pays.

Cette loi est une opportunité pour les mineurs de bitcoins

Dans le processus de régulation des crypto-monnaies, le Paraguay fait preuve de vigilance en ce qui concerne l’aspect énergétique. En réalité, ce pays d’Amérique du Sud est l’un des plus grands producteurs d’électricité verte.

La loi votée par le sénat autorise ANDE (la société qui exploite les barrages) à commercialiser les surplus d’électricité à un prix défiant toute concurrence pour une licence de 5 ans renouvelable. ANDE s’occupera donc de la fourniture d’énergie aux entreprises qui le désirent. La loi exonérera les mineurs du paiement de la TVA dont le taux est de 22 % au Paraguay.

Incontestablement, cette mesure motivera les mineurs à faire quelques économies tout en sécurisant un peu plus la blockchain.

Celsius met en lumière les étapes de sa restructuration

C’est désormais un secret de polichinelle. La filiale de minage Celsius rencontre de grandes difficultés depuis l’effondrement de l’écosystème Terra et le Bear Market de la crypto-monnaie. Récemment, l’entreprise a déposé le bilan et fait des annonces en ce qui concerne son plan de restructuration.

Un dépôt de bilan pour mieux assurer sa protection

Il y a quelques jours, Celsius avait déclaré qu’elle s’est mise sous le régime américain des faillites. Grâce à cette décision, elle peut mettre en place un plan de restructuration tout en continuant par exercer.

Selon les différents documents divulgués par l’entreprise, cette dernière a des dettes d’environ 5,5 milliards de dollars. La majeure partie de ce montant soit 4,7 milliards de dollars est due aux clients de l’entreprise.

L’entreprise a donc décidé d’annoncer son plan de restructuration au cours d’une audience au tribunal.

Les étapes de la restructuration future de Celsius

Malgré son recours à une procédure de faillite, Celsius est toujours opérationnel. Sur environ 80 000 rigs de minages dont disposent Celsius, 43 000 sont encore fonctionnels. Par conséquent, Celsius mise sur les bitcoins minés pour rembourser sa dette.

Par ailleurs, l’entreprise va procéder à la vente de différents actifs et penser à des opportunités d’investissements par des tiers. Cependant, il faut noter que les rigs de minage de l’entreprise sont inclus parmi ses actifs. De ce fait, leur vente aurait une répercussion sur leur prix déjà en chute.

Enfin, l’entreprise envisage d’offrir à ses clients la possibilité de retrouver leur fond en liquidité mais avec une réduction ou soit de garder leurs cryptos. Sans doute, c’est une proposition compliquée qui ne réjouira pas beaucoup de clients.

Bien qu’elle traverse une situation précaire, l’entreprise existe toujours. Le plus dur reste à venir. Il s’agira alors de parvenir à regagner la confiance des utilisateurs après cette affaire que personne n’est encore prête à oublier.

Binance reçoit une amende de 3,2 millions d’euros aux Pays-Bas

La banque centrale néerlandaise (DNB) a fait une annonce. Binance, la géante plateforme d’échange de crypto-monnaies ne s’est pas faite enregistrer pour l’exercice de ses activités dans le pays. À cet effet, ladite banque a déclaré lui avoir collé une amende d’un montant excédant 3 millions d’euros. Découvrez l’essentiel à ce sujet.

La Hollande a infligé une amende à Binance pour proposition de services sans enregistrement légal

Binance a écopé d’une amende aux Pays-Bas. Cette plateforme offrait, en effet, des services de crypto-monnaies sans se faire enregistrer légalement auprès de la DNB.

Après avoir reçu la sanction, Binance a entamé le processus d’enregistrement et a interjeté appel, selon la DNB.

Les sociétés qui envisagent proposer des services en crypto-monnaie en Hollande ont l’obligation de s’enregistrer auprès de la DNB conformément à la loi sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

L’usage des crypto-monnaies et le blanchiment d’argent

En dépit de leur popularité sans cesse croissante depuis quelques années, l’usage des crypto-monnaies continue d’être sujet de certaines de pratiques frauduleuses telles que le blanchiment d’argent.  

La régulation des actifs de crypto-monnaie fait l’objet de débats aussi bien aux États-Unis qu’en Europe. Les autorités continuent de mettre tous les moyens en œuvre pour réguler ce marché en plein essor.

Au début du mois de mai, Binance a obtenu en France une autorisation de l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour pouvoir exercer en toute liberté et légalité.

C’est la première fois en Europe que le groupe demande une telle autorisation. Après une période de croissance au cours de la pandémie de la COVID-19, les crypto-monnaies ont clairement chuté ces dernières semaines. Il faut donc prendre les choses avec des pincettes.

Les Yankees de New York seront dorénavant payés en Bitcoin

Fortes de plusieurs avantages, les crypto-monnaies ne cessent de séduire dans le milieu sportif professionnel. En effet, l’équipe des Yankees de New York offre dorénavant à ses joueurs l’option de recevoir une partie de leur salaire en Bitcoin. C’est grâce à un partenariat avec NYDIG que cela a été rendu possible.

Les Yankees de New York toucheront leur salaire en Bitcoin

La plus prestigieuse équipe de baseball d’Amérique avec à son actif 27 titres nationaux vient de franchir un grand pas. Elle adopte les crypto-monnaies comme un moyen de paiement.

Bien évidemment, cette nouvelle cadre parfaitement avec la tendance de plus en plus en vogue et favorable du marché professionnel pour les crypto-monnaies. Selon des études menées par NYDIG, 36 % des salariés âgés de moins de 30 ans approuvaient l’idée de conversion d’une partie de leur salaire en Bitcoin. NYDIG ajoute qu’un employé sur 3 préfèrerait un employeur offrant la possibilité de paiement en Bitcoin s’il devait effectuer un choix entre 2 employeurs différents.

D’après Aryn Sobo, vice-présidente des ressources humaines des Yankees, cette initiative vise à offrir de nouvelles opportunités aux joueurs.

Une collaboration pluriannuelle avec NYDIG

Afin de pouvoir faire une offre pareille à ses employés, les Yankees ont signé un partenariat pluriannuel avec NYDIG. Il s’agit d’une société qui s’évertue à faciliter l’accès du Bitcoin aux entreprises de tous les domaines.

Désormais, les joueurs des Yankees pourront convertir une partie de leur rémunération en Bitcoin sans payer aucun frais de transaction. Le but de cette solution est de proposer une méthode d’épargne. Il n’est nullement question d’investissement. À cet effet, il ne sera pas possible aux joueurs de transférer ces Bitcoins vers un autre wallet. D’après Kelly Brewster, responsable marketing chez NYDIG, cette méthode profite grandement aux joueurs.