Barclays s’intéresse aux crypto-monnaies

Malgré le mépris de bon nombre de banques à l’égard des crypto-monnaies, de plus en plus d’établissements financiers s’y intéressent et vont jusqu’à faire des investissements. C’est la firme bancaire Barclays basée au Royaume-Uni qui se prête à la danse cette fois-ci.  En réalité, ladite banque aurait investi des millions de dollars dans une entreprise de crypto-monnaie.

Barclays change-t-elle de position par rapport au Bitcoin ?

Qu’il vous souvienne, en début d’année 2021, des cadres supérieurs de la banque Barclays vilipendaient ardemment le Bitcoin. Cependant, contre toute attente, la multinationale anglaise a fait des investissements dans une crypto-entreprise.

D’après une publication de Sky News, Barclays aurait pris part à la levée de fonds réalisée par la société Copper. Celle-ci est spécialisée dans les services de garde et de courtage dédiés aux investisseurs institutionnels qui désirent intégrer et explorer le domaine de la crypto.

Pourtant un an en arrière, Barclays défendait à ses clients particuliers l’utilisation de leur carte bancaire pour un quelconque investissement dans la crypto-monnaie. Aujourd’hui, cette banque n’y trouve plus aucun inconvénient.

Quelques millions de dollars à gagner dans la crypto-monnaie

En dépit de son origine britannique, le projet Copper n’a pas pu trouver un terrain d’entente avec la Financial Conduct Authority (FCA), le rigoureux régulateur financier britannique. Il a dû plier bagage pour la Suisse, un pays beaucoup plus crypto-friendly.

Copper est à la quête de 500 millions de dollars d’investissement. Barclays a investi quelques millions de dollars dans le projet. La crypto-entreprise prévoit actuellement une valorisation de 2 milliards de dollars grâce aux nouveaux investissements qu’elle a réalisés.

Il faut noter que Barclays n’est pas l’unique grande banque à avoir parié discrètement dans les crypto-actifs après avoir longtemps méprisé ces derniers. Alors quelle est la prochaine banque qui figurera sur la liste ? Le temps nous le dira. En attendant, wait and see !

Les entreprises crypto dépensent des millions en lobbying

Le domaine des crypto-monnaies est souvent confronté à une opposition farouche de la part des régulateurs et du public. A cet effet, des sommes conséquentes sont utilisées par les entreprises crypto pour tirer leur épingle du jeu.

Les entreprises crypto dépensent pour persuader le gouvernement

Comme le précise le rapport, les industries nouvelles doivent prendre par le lobbying dans l’optique d’influencer les décideurs. C’est d’ailleurs ce qu’a commencé à faire l’écosystème crypto dont les efforts se sont accrus en 2021.

Robinhood, Ripple Labs (XRP) et Coinbase sont le trio de tête du classement des entreprises crypto ayant le plus dépensé en lobbying l’année passée. Tenez-vous tranquille, les sommes ne sont pas des moindres.

La plateforme d’investissement Robinhood a dépensé plus de 1,3 million de dollars en 2021. Ripple Labs de son côté n’est pas loin du seuil du million de dollars. Le rapport fournit aussi le nombre de lobbyistes recrutés par ces entreprises. Coinbase en a d’ailleurs embauché 23, contre 12 et 3 respectivement pour Ripple Labs et Robinhood.

Des dépenses en lobbying qui ont augmenté considérablement

Depuis 2017, les dépenses en lobbying des entreprises de crypto-monnaie ne cessent de monter en flèche. Elles ne correspondaient qu’à 200 000 dollars 5 ans auparavant. Cependant, l’année dernière près de 5 millions de dollars ont été dépensés globalement.

Si on banalise la question de la nécessité du lobbying, il ressort que ces chiffres sont une preuve palpable de l’évolution de l’écosystème depuis 2017. De grands moyens sont actuellement mis en œuvre pour influencer les décisions des gouvernants qui ne connaissent pas souvent grande chose à la crypto-monnaie.

Depuis 2017, 9,5 millions de dollars ont été déboursés par les entreprises pour des actions de lobbying à l’endroit du gouvernement des États-Unis. Même si pour l’instant, on n’a pas des chiffres concrets, on peut affirmer sans risque de se tromper que des initiatives pareilles prendront corps dans l’Union européenne.

Kucoin et SIG signent un accord stratégique

Les moments de doutes sont l’occasion parfaite pour les plus ingénieux d’accroître leur visibilité. Ils y arrivent soit en créant des polémiques ou en créant des rumeurs. Aujourd’hui, KuCoin est l’une des plus grosses plateformes d’échange de crypto-monnaies au monde. Loin d’être influencé par les attaques dont il est victime, l’exchange annonce un nouvel accord de taille avec la société de trading quantitatif SIG.

L’exchange gagne la confiance des grands acteurs crypto

C’est désormais un secret de polichinelle, Susquehanna International Group rejoint officiellement les partenaires stratégiques de KuCoin. Après les dernières levées de fonds organisées par la plateforme, un investissement de 10 millions de dollars s’ajoute donc à la liste. En réalité, en regroupant tous les capitaux obtenus lors des série A et série B, KuCoin est récemment parvenu à lever 170 millions de dollars. La valorisation totale s’élève à environ 10 milliards de dollars.

Nous sommes dans un cadre de confiance des professionnels contradictoires avec les propos de certains influenceurs anonymes qui ne recherchent que du buzz. En effet, SIG est une société figurant sur la liste des leaders au plan mondial dans le domaine de trading quantitatif. Elle est compétente pour l’analyse fondamentale, le trading de tous les produits financiers et d’actifs cotés en bourse et les produits dérivés. Journalièrement, elle gère des millions de transactions sur toutes les bourses de la planète.

Sig et Kucoin : une collaboration financière d’envergure

Le partenariat entre les deux géants a pour objectif la promotion de l’adoption des crypto-monnaies. Il vise aussi l’adoption de la technologie blockchain dans l’économie des pays. C’est une stratégie adoptée essentiellement dans l’hypothèse des réseaux natifs KuCoin, supportés par les tokens natifs KCS et KCC. Plusieurs initiatives sont prises sur trois fronts :

  • Le renforcement sur le plan technique de l’infrastructure blockchain des réseaux KCS et KCC ;
  • L’aide à l’incubation de start-ups cryptos qui renforceront l’écosystème KCS et KCC ;
  • La recherche et le recrutement de nouvelles têtes pensantes au sein de la société KuCoin.

Axie Infinity chute, Battle Infinity connaît un franc succès

L’enthousiasme des gamers pour le métavers est très remarquable. De son côté, la communauté crypto également ne reste pas indifférente à propos des projets gaming. Le lancement de Axie Infinity en 2018 en est une preuve palpable. Après avoir dominé le marché pendant plusieurs années, il occupe désormais la deuxième place derrière un nouvel entrant du nom de Battle Infinity.

Des investisseurs perdent confiance en Axie Infinity

Axie Infinity est un jeu fondé sur un scénario de fantasy qui s’apparente un peu au Pokémon. De toute évidence, c’est l’un des premiers à intégrer la blockchain en matière de gaming. De plus, il intègre le système Play to Earn grâce auquel les joueurs peuvent échanger les Axies contre de la crypto-monnaie à savoir le jeton du jeu appelé AXS. En réalité, chaque Axie est un NFT dont le prix de vente ou d’échange est proportionnel à la rareté de l’Axie.

Malgré le caractère novateur du concept, Axie Infinity a perdu de valeur au cours des douze derniers mois. Cela est essentiellement dû à la perte de confiance des investisseurs après que le jeu ait fait l’objet d’un piratage. En effet, des hackers sont parvenus à soutirer plus de 600 millions de dollars sans que personne ne s’en rende compte pendant plus d’une semaine.

La chute de Axie Infinity s’explique également par la baisse du nombre de joueurs. La cerise sur le gâteau c’est l’arrivée sur le marché du nouveau joyau de la communauté du nom de Battle Infinity. Malgré le fait qu’il soit basé sur le même système de fonctionnement, Battle Infinity semble plus prometteur et intéresse plus d’investisseurs que ses concurrents.

Battle Infinity (IBAT) bientôt leader du secteur

Battle Infinity veut offrir une expérience de jeu originale axée sur le Play to Earn. L’entièreté de l’univers du jeu se situe dans le métavers. Par conséquent, les joueurs bénéficieront d’une immersion complète et d’un gameplay totalement différent.

A l’instar de son prédécesseur, Battle Infinity détient son propre jeton nommé IBAT. Actuellement en prévente, il ne peut être acheté qu’avec du BNB.

Un achat en deçà de 0,1 BNB ne peut être effectué et le montant maximal d’achat est de 500 BNB. Pour l’heure, plus de 4000 BNB ont été commercialisés. Une telle performance ne peut qu’encourager les investisseurs qui se jettent impétueusement sur l’IBAT.

Ethereum (ETH) pourra atteindre 100 000 transactions par seconde

Au cours de sa prise de parole à l’EthCC il y a quelques jours, le fondateur d’Ethereum, Vitalik Buterin a fait connaître sa vision sur l’avenir d’Ethereum après The Merge. L’illustre blockchain de smart contracts devrait subir une suite de mises à niveau pour atteindre 100 000 transactions par seconde.

Vitalik Buterin met l’accent sur la roadmap d’Ethereum

Durant la cinquième édition de la conférence EthCC, qui a eu lieu en France, Vitalik Buterin, le fondateur d’Ethereum, a pris la balle au bond pour faire des clarifications. En effet, il a fait la description des prochaines étapes de l’évolution du réseau d’Ethereum.

Comme nous l’apprend une publication, The Merge aura lieu le 19 Septembre prochain et marquera donc le passage à un consensus de preuve d’enjeu (PoS). Il est prévu que The Merge amoindrisse la consommation énergétique du réseau de 99 %. Toutefois, d’après les propos de Vitalik Buterin, même à ce stade Ethereum ne sera qu’à 55% de son développement. De grands chantiers viendront par la suite, il s’agit notamment de :

  • The Surge ;
  • The Verge ;
  • The Purge ;
  • The Slurge.

La roadmap de la mise à jour

La prochaine étape phare après The Merge, The Surge verra la mise en place du sharding. Il s’agira en effet, d’une fragmentation des opérations du réseau. The Surge est prévu pour 2023.

Ethereum sera divisé en plusieurs fragments appelés shards en anglais. Chaque fragment aura donc une action spécifique à mener pour le bon déroulement du consensus. Tout comme une chaîne de fabrication dans une usine, cette fragmentation horizontale favorisera l’augmentation de la productivité de manière significative. Cette productivité est représentée dans le cas d’espèce par le nombre de transactions effectuées par seconde.

Ces fragments diffuseront ensuite leurs informations à la chaîne mère, la Beacon Chain, pour intégrer les blocs sur la blockchain.

My Big Coin : le fondateur risque la prison

Après qu’il se l’est coulé douce aux frais de ses victimes, le fondateur du scam My Big Coin est passible d’une peine d’emprisonnement de plus de cent ans. Quel revirement de situation !

Juste quelques jours de liberté pour Randall Crafter

De manière théorique, Randall Crafter encourt le risque de passer le restant de ses jours à l’intérieur d’une cellule. Le 21 juillet dernier en effet, le département de la Justice a fait une publication selon laquelle le fondateur de My Big Coin est reconnu coupable de fraude électronique et de blanchiment d’argent. C’est d’ailleurs un jury fédéral qui aurait retenu ces charges contre lui.

Sa sentence sera connue le 27 octobre prochain. Pour chacun des quatre chefs d’accusation de fraude électronique, le mis en cause risque une peine maximale de 20 ans d’emprisonnement ferme. Quant au blanchiment d’argent, l’intéressé encourt une dizaine d’année derrière les barreaux pour chacun des trois chefs d’accusation.

Dans l’hypothèse où le juge prendra la décision d’en faire un exemple en raison du principe d’accumulation des peines dans le pays de l’Oncle Sam, Randall Crafter fera donc 110 ans en taule.

La fraude de My Big Coin n’est pas des moindres

My Big Coin occupe une place de choix sur la liste des manipulateurs qui sont en mesure de faire baisser même aux investisseurs les plus prudents et les plus avisés leur garde. Bien que les mensonges qu’ils utilisent pour piéger leurs victimes soient la plupart du temps invraisemblables, ils passent crème. L’entreprise de Randall Crafter offrait des services de paiement virtuels fonctionnels grâce à My Big Coins. Les fraudeurs faisaient l’apologie de cette crypto-monnaie. En réalité, ils la présentaient aux investisseurs, comme un token utilitaire garanti par 300 millions de dollars d’or, de pétrole et d’autres actifs. La société a même eu l’audace de mentionner un faux partenariat avec MasterCard, pour rendre plus crédibles ses faux arguments de vente.

Voyager rejette les offres de rachat malgré sa situation financière

En dépit de la précarité de sa situation financière, Voyager Digital rejette farouchement la proposition de rachat faite par FTX et Alameda. En faillite après le défaut de paiement de 3AC, la plateforme pense que cette offre va entraîner la chute de la valeur des crypto-monnaies de ses utilisateurs. De son côté, Sam Bankman-Fried pense que c’est une bonne idée.

La plateforme dit non à la cession de ses actifs à FTX et Alameda

Voyager Digital n’a pas accepté l’offre de rachat de FTX et Alameda Ventures. En effet, les deux sociétés de Sam Bankman-Fried ont proposé de racheter les actifs de la plateforme d’échange de crypto-monnaies. Dans des documents juridiques, on apprend que la proposition faite officiellement par FTX n’a pas reçu un avis favorable chez les représentants de Voyager.

Les avocats en charge de la situation actuelle de Voyager Digital estiment que c’était une « offre trop basse déguisée en sauvetage façon chevalier blanc ». Selon eux, le PDG des deux sociétés, Sam Bankman-Fried profite de la situation pour procéder au rachat de l’entreprise à vil prix.

L’offre désavantagerait les clients de Voyager

Le rachat porterait préjudice aux clients de Voyager Digital selon les indications des documents. Les représentants légaux de plateforme déclarent que leur plan de relance est beaucoup plus bénéfique pour les clients que la proposition faite par FTX et Alameda. L’exchange garantit que la solution proposée par les deux sociétés suscitera la dévalorisation de certains actifs détenus par les usagers. Pour rappel, la déclaration de la faillite de Voyager a eu lieu le 5 juillet dernier après le défaut de paiement de Three Arrows Capital. En réalité, le fond spéculatif a manqué le remboursement d’une dette estimée à plus de 670 millions de dollars. Prise au piège, la plateforme d’échange était dans l’obligation de suspendre les retraits.

Blockchain : Aptos lève 150 millions de dollars

Malgré l’actuel crypto hiver difficile à vivre pour la plupart des investisseurs, certains parviennent à tirer leur épingle du jeu. Grâce au tour de financement de série A, le total des capitaux levés par la blockchain Aptos Labs en 2022 est évalué à un montant de 350 millions de dollars.

La blockchain Aptos achève un tour de financement d’une valeur de 150 millions de dollars

Des anciens salariés de Meta ont levé 150 millions de dollars dans le but de réaliser les objectifs préalables de Diem. Récemment, la blockchain Aptos Labs a annoncé la levée de 150 millions de dollars au cours d’un tour de table de série A effectué par FTX Ventures et Jump Crypto. Ce tour de financement a porté le total des fonds levés cette année à 350 millions de dollars.

D’après un article publié sur son blog en février, Aptos affirme son ambition de devenir la “blockchain de couche 1 la plus sûre et la plus évolutive” au monde. Cette blockchain envisage de rebâtir et d’améliorer le travail de Diem avec le même effectif de scientifiques et de chercheurs reconnus dans leur domaine.

La communauté de crypto-monnaie ne reste pas de marbre

Une grande majorité de blockchains de couche 1 qui s’apparent à Aptos clament le nombre élevé de leurs transactions. Il s’agit entre autres de Solana, Celo et Polygone qui ont été victimes de grandes pannes de réseau l’année dernière. Aptos estime que maintenant qu’elle s’évertue à construire une “couche 1 de nouvelle génération” qui est censée permettre de surpasser ces problèmes, la communauté nourrit encore des doutes.

A titre illustratif, le cofondateur de Framework Ventures, Vance Spencer a mené une action allant dans ce sens. En effet, il a demandé publiquement à ses abonnés sur Twitter ce qu’Aptos a la possibilité de faire que Solana ne fait pas encore.   

Bitcoin : En Australie, les crypto-monnaies gagnent du terrain

Pendant que les banques centrales sont dans une dynamique de développement de leur monnaie numérique, pour leur part, les crypto-monnaies prennent de l’ampleur surtout dans les pays européens. C’est le cas en Australie avec le Bitcoin et les autres cryptos.

Crypto-monnaies : un secteur très novateur

Phillip Lowe, le gouverneur de la banque centrale d’Australie, s’est prononcé sur les crypto-monnaies,au cours d’une rencontre entre les responsables financiers du G20 en Indonésie. Contre toute attente, il n’y a eu aucune grossièreté. Il y a uniquement eu des conditions à satisfaire.

Phillip Lowe a affirmé que la solution privée sera l’idéale. Il faisait allusion aux crypto-actifs dont l’émission ne se fait pas par les banques centrales. Selon lui, les États gagneraient beaucoup dans l’affaire de crypto-monnaie, s’ils parviennent à mettre en place les dispositions réglementaires qu’il faut.

Les mots du gouverneur sont donc profondément marqués de lucidité. Il reconnaît le pouvoir supérieur du secteur privé par comparaison à celui de la banque centrale. En réalité, le secteur de la crypto-monnaie est innovant. Les jetons possèdent plusieurs fonctionnalités contrairement aux monnaies classiques émises par les banques centrales.

La régulation en matière des crypto-monnaies

Après ses propos très flatteurs pour l’industrie de la crypto-monnaie, Phillip Lowe renchérit sa position approbatrice aux initiatives du secteur privé dans le domaine de la crypto-monnaie. Il met l’accent sur les coûts très élevés que la banque centrale devrait endosser, si elle envisage de mettre en place un système de monnaies numériques. Toutefois, le gouverneur de la banque centrale australienne ne fait pas pour autant entièrement confiance au domaine crypto. Il souligne l’importance capitale d’une régulation par les gouvernants ou d’une réglementation qui s’apparente à celle applicable aux banques traditionnelles. Surtout dans la mesure où ces jetons seront utilisés à grande échelle par la communauté.

Web3 : 1,48 milliards de dollars perdus à cause des cyberattaques

A cause de diverses escroqueries et attaques qui ont eu lieu entre janvier et mai 2022, le Web3 a perdu la somme astronomique de 1,48 milliards de dollars. Seulement quatre incidents représentent 81% de ce montant soit 1,20 milliards de dollars d’après une étude menée par Hacken, une société de cybersécurité.

Diverses cyberattaques ont été observées de janvier à mai 2022

De janvier à mai 2022, au total, 87 piratages, exploits et escroqueries ont été comptabilisés. Les incidents financiers de Ronin Network, Solana Wormhole, Beanstalk et Qubit sont les quatre super cyberattaques qui constituent plus de 80% de cette somme.

Le piratage de Qubit Finance s’est déroulé au cours du mois de janvier 2022. Le pirate a exploité une faille dans le protocole pour s’occuper de xETH sans aucun dépôt de WETH.  Par conséquent, le protocole a perdu 206 809 BNB, ce qui vaut environ 80 millions de dollars.

Le mois suivant, c’est-à-dire en février, le pont Wormhole de Solana a été attaqué.  Le pirate a réussi à effectuer le transfert de 80 000 ETH en une transaction unique. Le montant s’élevait à près de 327 millions de dollars en ce temps-là.

En mars, le piratage du réseau Ronin d’Axie Infinity a déferlé toute la chronique. Le pirate est parvenu à obtenir le contrôle de quatre validateurs du réseau Ronin et a dérobé 173 000 ETH au protocole. Le montant équivalait à approximativement 615 millions de dollars dans cette période. Le piratage Ronin est le plus onéreux des quatre super hacks enregistrés en 2022.

Pour finir, les prêts flash du protocole DeFi Beanstalk ont ​​été victimes d’une attaque en avril.  Le concerné a dérobé 80 millions de dollars. Le protocole a perdu plus du double de ce montant.

Les attaques contre le Web3 augmentent au fil des années

Le rapport a examiné les attaques de 2012 jusqu’en mai 2022.  Selon les chiffres, le montant perdu à cause des cyberattaques a connu une forte croissance surtout de 2020 à 2022.

Entre 2012 et 2019, le Web3 a perdu un montant d’à peu près 700 millions de dollars. De janvier 2020 à la fin de l’année, les pertes totales causées par les cyberattaques s’élevaient à 300 millions de dollars. Courant toute l’année 2021, les pertes ont connu un accroissement. De janvier à décembre 2021, le Web3 a perdu 2,3 milliards de dollars à travers des cyberattaques.