Les cryptomonnaies se trouvent de plus en plus dans le viseur de la justice française, européenne et mondiale. Il faut dire qu’un investissement peut engendrer de très nombreux bénéfices ! Et ce, sans (trop) d’impôts. Ce qui fait que beaucoup d’internautes n’hésitent pas à frauder. Le Groupe d’action financière (GAFI) un organisme multi-gouvernemental, a publié un rapport qui fournit “les indicateurs les plus importants qui pourraient suggérer un comportement criminel”. Selon le GAFI, les indicateurs clés de ce rapport se concentrent sur:

– La technologie qui augmente l’anonymat des investisseurs comme l’usage de sites web d’échange “peer to peer”.
– Les risques fondés sur les législations nationales, avec des délinquants pouvant se servir des pays dont les mesures nationales en matière de crypto-actifs sont faibles, voire inexistantes.
– Les modèles de transaction, qui peuvent être irréguliers, inhabituels ou peu courants, ce qui peut laisser supposer une activité criminelle.
– La taille des transactions, si le montant et la fréquence n’ont pas d’explication commerciale logique.
– Les profils de l’expéditeur ou du destinataire, où un comportement inhabituel peut effectivement suggérer une activité criminelle.
– L’origine des fonds ou de la richesse, qui peut être liée à une activité illégale.
En bref, ces recommandations pourraient aboutir à de nouvelles mesures restrictives.